Revue de presse et mots doux

Cette nouvelle création comporte tous les ingrédients d’un très bon spectacle familial et tout public. Je le soutiens et recommande sans modération le travail réalisé par René Cousins en espérant qu’il connaisse une longe vie auprès du public.

Le directeur et créateur du festival Au Bonheur des Mômes, Alain Benzoni.

René est un clown. René est d’abord un clown, et des plus grands. Ses cousins et lui ayant décidé de vaquer chacun à leurs occupations, il s’est mis en tête de réaliser un solo. Rien de plus difficile qu’un solo. Aucune échappatoire, aucune branche où se rattraper. Toute la lumière est sur vous, en permanence. Faux-pas interdit. Et non seulement René se confronte à la solitude de la scène, mais il s’est mis en tête de faire le magicien, qui plus est mentaliste. Heureusement, l’idée de jouer sur un fil vingt mètres au-dessus du sol ne lui est pas venue à l’esprit. Tout ça pour dire quoi. Tout simplement que René a réussi. Qu’il nous offre une heure de rires et de sourires,
dans une narration cohérente. Que la magie est chez lui aussi virtuose que partout ailleurs. Que son expérience de la scène, sa capacité à improviser au hasard des réactions du public, créent un moment unique, une proposition digne et populaire, pleine de tendresse et de drôlerie. S’invente avec le public un nouveau genre qui tisse la clownerie et la magie. René ? Que du bon. Je le sais, j’y étais.

Francis Peduzzi, directeur Le Channel, scène nationale.

René, Accueilli pour l’ouverture de notre journée de » théâtre de rue « dans le cadre de la 33e édition du festival des Embuscades ( 53 ), le spectacle de René Cousins « Tout doit disparaitre  » fût une pleine réussite. Un spectacle qui interroge facétieusement l’humain à force d’expériences qui ne semblent pas faire appel à la prestidigitation ni à la science et qui relévent de l’inexplicable !
Un spectacle faussement classique, interactif, où l’humour du bonimenteur est perpétuellement présent. René dérape peu à peu en questionnant par la téléphatie ou l’obsession des nombres…
Regardé comme un phénoméne de foire, ce mentaliste fait son numéro et nous embarque dans un univers « à nous prendre la tête », mais le public, hilare, en redemande. Le coup de coeur de cette journée assurément !

Jean L’Oury, responsable artistique du festival des Embuscades